J’abandonne une partie de moi que j’adapte Et si le bonheur c’était faire un pas de côté?

<span>J’abandonne une partie de moi que j’adapte</span> Et si le bonheur c’était faire un pas de côté?
Dominique Houcmant Goldo.

La ressemblance est époustouflante. La moustache, la façon de tenir une cigarette, le style de la cravate, l’intonation traînante, le phrasé parisien des années 60 : tout est exactement à l’identique, au millimètre près. Voilà donc le film d’Edgar Morin et Jean Rouch, Chronique d’un été , tourné en 1960, qui prend vie sous nos yeux avec un réalisme confondant, un mimétisme hallucinant. Il y a pourtant un détail qui cloche : le noir et blanc du film a laissé place à la couleur. Logique : nous sommes en 2017 sur le plateau du Théâtre National.

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