«Noir Jaune Blues, et après?» à Verviers: «Les discriminations, ce n’est pas une question de couleur de peau»

©Sylvain Piraux.
©Sylvain Piraux.

Verviers, c’est une allégorie sur le vivre ensemble. Ou plutôt le fait de ne pas vivre ensemble. Dans la ville, les riches habitent les quartiers cossus des hauteurs, les plus pauvres le centre, « en bas ». Les populations les plus précarisées, très majoritairement immigrées et musulmanes, sont quant à elles retranchées derrière la frontière symbolique de la Vesdre, dans le quartier d’Hodimont. Et bien sûr, personne ne se mélange, ou si peu.

D’un quartier à l’autre, qu’un simple pont sépare, deux mondes. Si la ville compte officiellement 105 nationalités, c’est à Hodimont qu’on les trouve. Délabré, animé, le quartier traditionnellement populaire a gagné une réputation sulfureuse ces dernières années. Qui a déteint sur la ville. Et s’est largement aggravée à la suite de l’assaut antiterroriste du 15 janvier 2015.

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