L’Allemagne se dirige vers une «grande coalition» pour sortir de la crise

Le président allemand, Steinmeier discute avec Martin Schulz. ©Reporters
Le président allemand, Steinmeier discute avec Martin Schulz. ©Reporters

Depuis Berlin

Martin Schulz avait fermé un peu trop vite la porte des négociations. Le président du Parti social-démocrate (SPD) voulait absolument rejoindre les bancs de l’opposition pour rénover sa formation politique, traumatisée par la défaite historique du 24 septembre.

Mais les appels à la raison lancés par les députés de tous bords politiques, par les éditorialistes, par les syndicats mais aussi par ses amis européens (Schulz était le président du Parlement de Strasbourg) auront fini par le faire changer d’avis. Martin Schulz n’avait pas d’autre choix, mise à part la démission, que de céder à la pression. «  De nombreuses discussions auront lieu dans les prochains jours et dans les prochaines semaines  », a-t-il concédé vendredi, la mine sévère.

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