Facebook, le paradis des fake news?

Après l’avoir nié catégoriquement, Mark Zuckerberg a admis à mots couverts que les fake news aient pu influencer l’issue des élections américaines.
Après l’avoir nié catégoriquement, Mark Zuckerberg a admis à mots couverts que les fake news aient pu influencer l’issue des élections américaines. - REUTERS.

Facebook paradis pour fake news ? C’est vrai, mais les autres géants du web (Google, Twitter…) ne sont pas épargnés. Les réseaux sociaux sont restés longtemps des victimes consentantes. Victime, car cela leur donne une mauvaise image et brise le lien de confiance chez une partie des utilisateurs qui s’informent régulièrement – voir uniquement – via les réseaux sociaux. Consentante, car les fake news font souvent de l’audience. Audience = publicité, Facebook et les autres n’ont donc pas totalement intérêt à les éradiquer.

Hésitants, ils n’ont finalement pas eu le choix. Au lendemain de l’élection de Donald Trump, Mark Zuckerberg était dans le déni. Pour lui, les fake news publiés sur son site n’avaient pas influencé le choix du peuple américain. «  99 % de ce que les gens voient sur Facebook est authentique, avait-il assuré. Je trouve très peu probable que les fausses informations aient pu changer le cours de l’élection.  »

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