The wild party Une fièvre contagieuse

<span>The wild party</span> Une fièvre contagieuse

Certains spectacles se regardent comme des tranquillisants. D’autres, bourrés de molécules actives et de principe chimique euphorisant, se consomment comme une bonne bière aux amphétamines. The Wild Party, d’après Joseph Moncure March (1899 – 1977), exsude une fièvre contagieuse qui vous fait frétiller les pieds autant que les oreilles.

Jugé obscène et censuré à sa sortie en 1926, le texte du poète américain nous emmène dans le New York des années folles, dans un bar où, défiant la prohibition, on écluse des barils d’alcool sur des airs de jazz enflammé. Queeny, la blonde aux yeux gris comme la cendre et aux lèvres rouges comme le sang, y danse deux fois par jour, allumant les hommes à tour de bras, à commencer par Burrs et Mister Black.

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