«La prudence est un risque majeur»

Alexandre Jardin
: «
Je suis en train de tout remettre à plat.
»
Alexandre Jardin : « Je suis en train de tout remettre à plat. » - JF Paga/Grasset.

Avant même la première question, Alexandre Jardin part d’un éclat de rire et confirme ce qu’il appelle dans Ma mère avait raison sa « carrière de rieur ». Une manière, peut-être aussi, de désamorcer les réticences d’un interlocuteur moins gagné par l’enthousiasme qu’irrité par un livre où les tics de l’écrivain sont trop visibles. Effets de manche appuyés, enthousiasme forcé, invraisemblances assumées, Jardin continue à foncer Bille en tête, comme quand il publiait son premier roman sous ce titre.

Le deuxième qu’il avait écrit, découvre-t-on aujourd’hui, n’est jamais paru. La faute à sa mère, à qui il est reconnaissant d’avoir jeté son manuscrit au feu. Ce texte ne lui ressemblait pas, avait-elle décidé. Trente-cinq jours plus tard, Alexandre Jardin donnait Le Zèbre à son éditeur, pour un Prix Femina.

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