Président de l’Eurogroupe, un sacré engagement dans l’un des lieux du pouvoir européen

«
Mini-conclave au sommet
» au cours d’une réunion de l’Eurogroupe, le 9 octobre dernier. De g. à dr., entourant le président Dijsselbloem (le doigt tendu), les ministres des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, belge, Johan Van Overtveldt, espagnol, Luis de Guindos, iatlien, Pier Carlo Padoan, et le commissaire européen aux Affaires économiques et financières, Pierre Moscovici. ©Reuters
« Mini-conclave au sommet » au cours d’une réunion de l’Eurogroupe, le 9 octobre dernier. De g. à dr., entourant le président Dijsselbloem (le doigt tendu), les ministres des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, belge, Johan Van Overtveldt, espagnol, Luis de Guindos, iatlien, Pier Carlo Padoan, et le commissaire européen aux Affaires économiques et financières, Pierre Moscovici. ©Reuters - Reuters.

Que les quatre candidats à la présidence de l’Eurogroupe (groupe des ministres de la zone euro), dont le vainqueur sera connu lundi 4 décembre, se le disent : ce sont des longues heures, de lourdes responsabilités, beaucoup de stress. De plus, le job est surexposé et même pas rémunéré (et à peine défrayé).

«  Cela a été une montagne russe  », confie sans détour un proche du président sortant, le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem. Son mandat s’achèvera en janvier et il ne rempilera pas puisqu’il a perdu son poste de ministre des Finances plus tôt cette année après la déconfiture de son parti (socialiste) aux dernières élections aux Pays-Bas. Or, si la règle n’est pas écrite, les ministres préfèrent que leur président soit « un des leurs ». Pour la simple et bonne raison qu’un leader aussi ministre sait avec quelles contraintes de politique intérieure ses homologues doivent composer.

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