Alain Flausch (ex-Stib):«En matière de mobilité, on va dans le mur et on continue d’y aller»

Jusqu’à sa retraite, Alain Flausch aura joué le poil à gratter. Polémique à la Stib où il s’accrochait régulièrement avec son ministre de tutelle, Pascal Smet (SP.A), il a quitté la société bruxelloise sur une controverse liée à une augmentation salariale qu’on lui refusait. On le dit proche des libéraux, mais il plaide en faveur de la tarification sociale. Partisan de collaborations avec le privé, mais jugeant que les pouvoirs publics doivent rester à la manœuvre de la mobilité. A 67 ans, il mord toujours.© D.R.
Jusqu’à sa retraite, Alain Flausch aura joué le poil à gratter. Polémique à la Stib où il s’accrochait régulièrement avec son ministre de tutelle, Pascal Smet (SP.A), il a quitté la société bruxelloise sur une controverse liée à une augmentation salariale qu’on lui refusait. On le dit proche des libéraux, mais il plaide en faveur de la tarification sociale. Partisan de collaborations avec le privé, mais jugeant que les pouvoirs publics doivent rester à la manœuvre de la mobilité. A 67 ans, il mord toujours.© D.R.

R egardez ce bazar… » De son bureau qui domine le canal, Alain Flausch se tourne vers sa large fenêtre. Au carrefour en contrebas, les voitures se pressent dans un paysage minéral et déstructuré. Scène de la vie quotidienne à Bruxelles. Depuis six ans qu’il est secrétaire-général de l’Union internationale des transports publics, le Belge en a vu : des petites cités et des mégapoles, des sociétés de transports en commun et des politiques. Il en a entendu des idées, des projets. Du meilleur et du pire. A 67 ans, il va quitter l’organisation où il a accumulé suffisamment de matériel lui permettant de comparer. Et dans le cas de Bruxelles, pas toujours à l’avantage de notre capitale.

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