La position d’Alda Greoli

Du côté du cabinet de la ministre de la Culture, on assure prendre la question au sérieux, prenant pour preuve la décision récente de suspendre le futur contrat-programme des Tanneurs dans l’attente d’une enquête administrative et d’explications sollicitées auprès du CA. Reconnaissant que la fragilité des statuts dans le domaine culturel rend plus difficile l’expression d’éventuels malaises, la ministre encourage surtout l’ensemble des opérateurs à prévoir une personne de référence ou de confiance qui puisse être à l’écoute des victimes de harcèlement et à mettre en place un véritable travail de prévention pour que les mentalités changent. «  La Fédération Wallonie-Bruxelles fait un travail considérable en la matière en soutenant des associations en éducation permanente et en égalité hommes-femmes via la ministre Simonis pour assurer cette indispensable prévention. »

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