En Corse, le succès d’un nationalisme «soft»

Jean-Guy Talamoni indépendantiste pose ses revendications. ©Reporters
Jean-Guy Talamoni indépendantiste pose ses revendications. ©Reporters

Depuis Paris

Même dans leurs rêves les plus fous, les « natios », comme on les appelle en Corse, n’avaient pas imaginé de tels scores. Plus de 45 % dès le premier tour des élections territoriales ce dimanche. C’est carrément 20 points de plus que le score qu’ils avaient obtenu au premier tour il y a deux ans lors d’un pareil scrutin ! Tous leurs adversaires sont largués. Y compris ceux de La République en marche qui avaient pourtant obtenu le soutien d’un poids lourd de la « macronie », le nouveau patron du parti présidentiel Christophe Castaner. La défaite est si lourde que même le « front républicain », un temps envisagé pour faire barrage aux nationalistes, ne sera pas érigé cette semaine. La prétendue « digue » aurait eu toutes les chances d’être pulvérisée dimanche prochain par la force de la vague.

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