La brouille de Johnny Hallyday avec Universal

Johnny Hallyday en 2006 au Festival de Poupet à La Verrie en Vendée.
Johnny Hallyday en 2006 au Festival de Poupet à La Verrie en Vendée. - © Maxppp

La brouille avait commencé quand Johnny Hallyday avait demandé un prêt à sa maison de disques Universal Music. Celle-ci rachète alors au chanteur une villa à Saint-Tropez ainsi que sa résidence parisienne. Après une deuxième demande de prêt auprès de sa maison de disques, cette dernière refuse et Johnny met fin à son contrat auprès d’Universal France.

Avec ceci, le chanteur exige la restitution de ses bandes originales ainsi qu’un dédommagement de 60 millions d’euros.

Universal rend alors à Hallyday la totalité de ses bandes mais lui interdit de les commercialiser, donc de les exploiter.

Mais conserver des masters est une affaire très délicate ; les bandes originales doivent être traitées avec une grande délicatesse, mais nécessitent surtout une grande attention afin d’éviter leur dégradation.

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