Johnny Hallyday, le roi de la jungle

©D.R
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Quand il rugissait, d’une voix qui aurait filé des complexes aux ténors du hard-rock, la savane faisait silence. Johnny sur scène, c’était un peu le livre de la jungle à lui tout seul. Un roi lion, montrant sur « Quoi ma gueule » des canines de superbe fauve blessé, brisant ses chaînes à l’appel du loup, transformant les amantes-chattes en chiennes. Un cheval mort, pissant des litres de sueur en gueulant, à l’unisson avec un public qu’il poussait jusqu’à l’orgasme, « que je t’aime ». Un phénix, aussi, renaissant sans cesse de ses cendres.

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