Les ancêtres volés d’Astérix

Au Lion d’or, une illustration de 1944 retirée de la vente. © Albert Uderzo.
Au Lion d’or, une illustration de 1944 retirée de la vente. © Albert Uderzo.

Arys, avec son épée magique (l’ancêtre graphique d’Astérix), figurait parmi les pièces rares de la prochaine vente aux enchères de prestige de la galerie Huberty Breyne. Avec Obélisc’h, le descendant d’Obélix publié en 1963 dans Pilote, Oumpah-Pah le peau-rouge, le grognard Clopinard et sa jambe à ressort, les princes bellâtres Rollin ou Belloy… ces héros oubliés des temps héroïques de la bande dessinée avaient pour mission d’attirer la grande foule des collectionneurs à Bruxelles, dimanche 17 décembre.

Mais la perspective n’a pas réjoui leur créateur, Albert Uderzo. Jusqu’à leur soudaine réapparition sur le marché de l’art, l’auteur les pensait à jamais égarées. En réalité, ces 69 planches originales encrées entre 1940 et 1963 ne lui avaient pas été rendues. L’an dernier, quand le collectionneur entré en leur possession a voulu les mettre aux enchères à Paris, un avocat s’était opposé à la danse du scalp et la vente n’avait pas eu lieu.

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