Les envoûtements d’Hugo Pratt

Hugo Pratt aimait les images éveillées par la poésie sous son pinceau. Il rêvait avec Baffo de femmes telles que Dieu les a créées.
Hugo Pratt aimait les images éveillées par la poésie sous son pinceau. Il rêvait avec Baffo de femmes telles que Dieu les a créées. - D.R.

Hugo Pratt aimait les images éveillées par la poésie sous son pinceau. Il partageait avec Rimbaud une paire de chaussures aux semelles de vent. Il rêvait avec Baffo de femmes telles que Dieu les a créées : le chignon défait et les tétins dressés. Il appréciait avec Kipling la poussière du désert et des légions dispersées sous un ciel qui hurle.

Entre 1991 et 1994, l’auteur de Corto Maltese s’est fait plaisir en revisitant les vers de ses poètes fétiches à l’aquarelle. Ces livres emplis de bonheurs magnifiques étaient devenus introuvables. Le Tripode a eu l’idée de les fondre dans un coffret illuminé par les préfaces inédites de Dominique Petitfaux, fin connaisseur de l’œuvre.

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