Chris Froome: portrait d’un athlète peu charismatique

©Belga
©Belga

Christopher Froome n’a jamais éludé le sujet du dopage, médical ou mécanique, puisqu’il est au centre du débat depuis qu’il a remporté son premier Tour (2013). Où chaque vainqueur est disséqué à la lame de rasoir, peau, sang, urine, cheveux. Un scalpel hérité des traumatismes laissés par Pantani, Ullrich, Armstrong bien sûr, les doutes autour de son aîné Bradley Wiggins, le doute en général dans un sport perfusé de suspicions, un sport qui devait exiger des champions propres, irréprochables. Froome incarnait (faut-il parler au passé ?) l’archétype de la génération propre. Propre sur lui, propre dans ses propos, lisse comme le flegme d’un Britannique de la Chambre des Lords. Le « Kényan blanc », au cyclisme mesuré, au développement discuté. Pas le développement musculaire qu’une intraveineuse de Salbutamol pourrait suggérer en cas de forte dose, mais la fréquence de pédalage, phénoménale, argumentée très vite par la potentialité d’un dopage mécanique.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct