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Accord d’été : quand l’intérêt politique prend le dessus sur l’intérêt général

Charles Michel, Siegfried Bracke, le président de la Chambre et Jean-Marc Nollet. © Belga
Charles Michel, Siegfried Bracke, le président de la Chambre et Jean-Marc Nollet. © Belga

Ils se tiennent donc tous par la barbichette. Et on ne parle pas uniquement des parlementaires qui siègent dans les Commissions « Affaires sociales » ou « Budget et Finances » qui ont à débattre des principaux projets contenus dans la loi-programme : la taxe compte-titres, la réforme de l’impôt des sociétés et le volet social de la loi de relance (les 6.000 euros exonérés d’impôt pour le travail occasionnel essentiellement). Ils se jaugent, se provoquent. Il y a l’essence de la démocratie, pas la quintessence de la politique : il y a quelque chose d’assez déprimant à les voir considérer l’intérêt politique au-dessus de l’intérêt général.

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