L’école et le mal belge

L’école et le mal belge

La Belgique est fière de son sens du compromis, et elle a raison. Le compromis est indispensable en démocratie : il permet de tenir compte de la volonté politique des uns et des autres, il intègre les différentes facettes d’une problématique, il impose de se mettre à l’écoute de toutes les situations vécues, il articule des valeurs divergentes plutôt que d’écraser la diversité des attentes sous la loi de la majorité. A ce titre, il constitue une manière de s’approcher de l’intérêt général, qui ne peut être atteint qu’au terme d’une longue procédure délibérative. Contrairement à une image qui a eu son heure de gloire, la Vérité ne sort pas nue du puits : elle résulte d’un tâtonnement, d’un dépassement des contradictions initiales.

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