Le Ruffus victime de son succès

Arnaud Leroy, l’un des deux fils de l’initiateur du vignoble, est détenteur d’un diplôme de sommelier. Son frère John a, lui, étudié l’œnologie. L’entreprise emploie une dizaine de personnes et des extras au printemps ou pendant les vendanges. © Dominique Duchesnes.
Arnaud Leroy, l’un des deux fils de l’initiateur du vignoble, est détenteur d’un diplôme de sommelier. Son frère John a, lui, étudié l’œnologie. L’entreprise emploie une dizaine de personnes et des extras au printemps ou pendant les vendanges. © Dominique Duchesnes.

Des bulles belges pour les fêtes : on ne parle pas ici de bière, mais de mousseux, dont la production gagne nos latitudes. Encore faut-il s’y prendre bien à temps ou s’acoquiner avec son négociant en vins, à défaut de le soudoyer… Du moins pour les cuvées Ruffus, les plus prisées et primées de toutes, qui ont raflé plusieurs médailles d’or au Concours mondial du vin à Bordeaux.

Dans l’entité d’Estinnes-Haulchin (Binche), le vignoble des Agaises étend à perte de vue ses 20 hectares de vignes, qui produisent 200.000 bouteilles de vins effervescents par an. D’ici peu, huit hectares supplémentaires permettront d’intensifier la production à environ 300.000 bouteilles par an. Parce que le plus gros défi pour cette entreprise familiale est avant tout de suivre une demande grandissante.

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