N.E.R.D. No one ever really dies

<span>N.E.R.D.</span> No one ever really dies

Depuis son Grand Chelem de 2013 et le procès (perdu) qui suivit le succès de « Blurred Lines », Pharrell Williams a perdu de sa superbe. Le faiseur de tubes de jadis est aujourd'hui en queue de peloton, cherchant à garder contact avec les nouveaux ténors qu'il a le plus souvent aidés à atteindre les sommets.

C'est ainsi que ce quatrième album de N.E.R.D. (son groupe à lui et ses collègues producteurs de The Neptunes) regorge d'invités, comme pour rendre la pareille et lui permettre de grimper les cols : les Rihanna, Kendrick Lamar, André 3000, Ed Sheeran ou Future. Autrement dit, voici un disque qui sent lâchement le salbutamol. Un dopage en règle qui ne l'aide pourtant pas à tenir la route tant No One Ever Really Dies s'apparente à une resucée de titres déjà entendus ailleurs, mais en mieux et il y a dix ans.

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