Theo Francken, le boxeur

Theo Francken mène, tambour battant, sa politique d’immigration, comme si sa vie en dépendait, mouillant son maillot, comme lors de la crise des migrants l’année dernière, où il travaillait jour et nuit. © Olivier Polet.
Theo Francken mène, tambour battant, sa politique d’immigration, comme si sa vie en dépendait, mouillant son maillot, comme lors de la crise des migrants l’année dernière, où il travaillait jour et nuit. © Olivier Polet. - Olivier Polet.

C’est peut-être la seule frasque dont le secrétaire d’Etat à l’Asile et la Migration s’était abstenu jusqu’ici : s’en prendre frontalement au Premier ministre, dans une réaction télévisée entre deux portes, faite de ce mélange tout franckénien d’impulsivité et de calcul.

D’ordinaire, ses droites sont réservées au PS, au SP.A, aux francophones, au PTB, au Soir, au Standaard, à la VRT, à Amnesty, aux réfugiés, aux émeutiers, mais au Premier, c’est une première. « Je ne me laisse pas marcher sur les pieds. Quand quelqu’un m’attaque, je me défends », rétorquait-il récemment quand on évoquait avec lui ses coups tendus.

Mais il s’est excusé. Pour la septième fois en trois ans.

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