La qualité de l’air s’améliore trop lentement

L’augmentation du volume du trafic et du nombre de kilomètres parcourus, la toujours forte proportion de voitures diesel sont à l’origine de l’augmentation de la pollution en dioxyde d’azote. Sylvain Piraux/ Le Soir.
L’augmentation du volume du trafic et du nombre de kilomètres parcourus, la toujours forte proportion de voitures diesel sont à l’origine de l’augmentation de la pollution en dioxyde d’azote. Sylvain Piraux/ Le Soir.

L’air s’est légèrement mieux porté en 2017 en Belgique. C’est ce qui ressort des derniers chiffres encore provisoires publiés par Celine, la cellule interrégionale de l’environnement.

Aucune station de mesure n’a franchi la valeur limite journalière européenne pour les particules fines PM10. L’Europe impose de rester en dessous de 35 dépassements du seuil de 50 microgrammes/m3. Ce constat est de mise pour la quatrième année consécutive en Flandre et à Bruxelles, et pour la troisième année en Wallonie. C’est la station de Marchienne-au-Pont qui s’approche le plus du seuil fatidique avec 33 jours de dépassement enregistrés en 2017.

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