BD belge: «Je ne publie que des œuvres que je crois pures et sincères»

Thierry Van Hasselt incarne  la résistance aux certitudes graphiques et commerciales.
Thierry Van Hasselt incarne la résistance aux certitudes graphiques et commerciales. - Pierre-Yves Thienpont/Le Soir.

Electron libre de l’école Saint-Luc, Thierry Van Hasselt a choisi très tôt de créer des bandes dessinées en marge des circuits classiques de l’édition. En 1995, il cofonde Frigo Production, un collectif de rebelles novateurs qui mutera en Frigo, Fréon, puis Frémok, avec toujours le même objectif : faire de la bande dessinée non standardisée, explorer de nouveaux rapports entre le texte et l’image. Avec le temps, Frémok est devenu l’emblème du futur radical de la nouvelle bande dessinée belge. Sa figure tutélaire, Thierry Van Hasselt incarne la résistance aux certitudes graphiques et commerciales. Il publie des albums maculés d’émotion, porté par des quêtes indécises, aux antipodes de l’héroïsme franco-belge et de la lisibilité immédiate.

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