Ce qui retient les filles de choisir les filières numériques

Incontestablement, le fait d’avoir un modèle féminin positif dans le numérique a un effet sur la projection dans ces métiers, et donc sur la fréquentation de ces études. © Belga.
Incontestablement, le fait d’avoir un modèle féminin positif dans le numérique a un effet sur la projection dans ces métiers, et donc sur la fréquentation de ces études. © Belga.

Deux étudiantes. Pour 66 étudiants. Nous sommes à l’UCL, en 2013-2014, dans l’auditoire de première année en sciences de l’informatique. Sur 68 inscrits de première génération (nouvelle inscription à l’université), on ne compte que deux filles. Et la situation n’est ni nouvelle, ni isolée. À l’ULB, elles sont 4 pour 84, à Namur 3 sur 52… Tous chiffres authentifiés par les dernières statistiques du Conseil des recteurs francophones (Cref). Il n’y a guère qu’en logopédie – au profit des filles cette fois – que l’on retrouve un tel déséquilibre de genre à l’entame des études.

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