À la pointe de la recherche spatiale

Dans le gâteau spatial européen, l’ESA croque la part « recherche ». Son domaine de prédilection, c’est l’exploration spatiale et les questions qui en découlent : par exemple, comment créer un village sur la Lune ou envoyer un humain vers Mars ? Sachant qu’un astronaute consomme chaque jour 1 kg de nourriture, 1 kg d’oxygène et 3 l d’eau potable et qu’il utilise 15 l d’eau pour son hygiène, comment créer ces ressources une fois dans l’espace ? La solution passera par le recyclage. Plusieurs universités européennes planchent sur le programme Melissa. Il s’agit de développer un bioréacteur qui, à l’aide de bactéries, dégradera les déchets humains en nourriture, en eau potable et en oxygène. S’il devait y avoir un vol habité européen, cette technologie serait embarquée. Son utilité est réelle, qu’on aille dans l’Espace ou pas. C’est bien là l’une des forces de recherche de l’ESA. L’agence travaille aussi, avec ArianeGroup, à développer une propulsion de lanceur qui n’existe pas encore en Europe.

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