Johan Vermeersch: «Très peu de gens peuvent me contredire quand je parle de foot»

légende ici.
légende ici. - Dominique Duchesnes.

Sortie Ternat sur l’autoroute de la Mer, à droite au bas de la bretelle. Rien n’a changé. À l’heure du dernier café serré, juste avant la pause de midi, c’est le patron lui-même qui vous accueille. Johan Vermeersch est là, ponctuel. Même pas marqué par le temps ni pas les déboires de son RWDM, baptisé et rebaptisé au gré des saisons. Le cheveu en brosse, l’œil inquisiteur derrière ses montures en polyamide marquant un peu plus encore les traits de sa forte personnalité.

Un personnage. Une gueule. Une bête de scène. Intacte, préservée en l’état. Pas de doute, l’ancien patron du stade Machtens n’a pas changé. D’un poil, d’un cil, d’un iota. Il est tel que la D1 l’avait laissé sur le pas de sa porte en 2008-2009, moment d’une culbute qui allait s’avérer fatale quelques années plus tard.

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