Cash for car, taxe compte-titres, impôt des sociétés: l’accord d’été souffrira quelques rustines

Le moindre changement sur une seule mesure pourrait faire capoter tout l’accord entre partenaires de la majorité. Et ça, pas question
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Le moindre changement sur une seule mesure pourrait faire capoter tout l’accord entre partenaires de la majorité. Et ça, pas question ! - Benoît Doppagne/Belga.

La loi de relance, c’était le vaudeville de la fin d’année 2017, souvenez-vous. Lors de réunions entre chefs de groupe aux propos matamoresques, très tendues, opposition et majorité s’étaient finalement entendus en fin d’année pour extraire la réforme de l’impôt des sociétés de cette loi de relance. «  Parce que fondamentalement, c’était la mesure la plus importante de cette loi globale, qu’elle était objectivement très importante pour notre économie, et que ne pas la voter aurait mis les entreprises dans l’embarras sur le plan juridique  », nous glisse une source gouvernementale.

Mais avant d’en arriver là, ce fut ardu. Les tractations ont été dures. Très dures.

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