Le jeu dangereux d’Erdogan en Syrie

© EPA.
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Depuis le déclenchement des troubles en Syrie en 2011, Recep Tayyip Erdogan y a toujours joué un jeu dangereux. Le président islamo-conservateur de Turquie avait assez rapidement pris fait et cause pour la rébellion qui émanait surtout de la masse des petites gens profondément sunnites, un choix qui ne pouvait que flatter son propre électorat. Il décida même d’accueillir dignement les centaines de milliers de réfugiés qui se pressaient aux postes frontières. Mais, en Turquie, les décisions de l’élite dirigeante ont toujours en arrière-plan un patriotisme exacerbé que la question kurde attise depuis des décennies.

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