Les espions de Pékin tourmentent l’Amérique de Trump

Jerry Chun Shing Lee (à dr., cravate bleue), photographié le 13 octobre dernier alors qu’il était encore expert en sécurité auprès du cabinet d’enchères Christie’s, à Hong Kong
: il a causé de très lourds dommages à l’espionnage américain en Chine.
Jerry Chun Shing Lee (à dr., cravate bleue), photographié le 13 octobre dernier alors qu’il était encore expert en sécurité auprès du cabinet d’enchères Christie’s, à Hong Kong : il a causé de très lourds dommages à l’espionnage américain en Chine. - AFP.

Depuis New York,

Un par un, comme les dix petits nègres. Tous les voyants d’alerte avaient commencé de s’allumer en 2010, au siège de la CIA, en Virginie. En Chine communiste, les informateurs de la « Centrale » de Langley disparaissaient comme par enchantement. Un jour ils étaient là, fidèles au poste, infiltrés dans les plus hauts échelons du pouvoir. Et le lendemain, pfuitt ! Volatilisés. Le fragile réseau se désagrégeait en silence, rongé par un mal indécelable, affolant les maîtres-espions désemparés, réduits à encaisser les mauvaises nouvelles : « Nous en avons encore perdu un autre ».

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