Les «burnies» sont le signal d’alarme du monde du travail

© Reporters/PPE
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Quelque 28.000 Belges souffrent aujourd’hui du burn out. Observé depuis une dizaine d’années chez nous, recodifié en 2016 par l’Inami, ce mal n’a de cesse de s’étendre.

Nous avons tous dans notre entourage un « burnie », pour reprendre le mot utilisé par Anne Everard, auteur d’un « Guide du burn out » nourri de son expérience personnelle. Les signes annonciateurs sont connus : fatigue persistante, troubles du sommeil, perte de la concentration et/ou de l’humour, etc. Progressivement, l’épuisement gagne le physique et le psychique. Les « piles sont plates ». La machine humaine « crame » de l’intérieur. Elle se met à l’arrêt. Il faut parfois des années pour surmonter un burn out.

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