Kurdes: l’ignominie de plus ou l’ignominie de trop?

Ces derniers jours, les rebelles syriens dits «
modérés
» alliés aux troupes turques et aux djihadistes mènent un combat sanglant contre les combattants kurdes.
Ces derniers jours, les rebelles syriens dits « modérés » alliés aux troupes turques et aux djihadistes mènent un combat sanglant contre les combattants kurdes. - Reuters

Pour l’instant, pas de manchettes dans la presse française. Comme l’écrivait Alfred de Musset dans un poème célèbre que lui inspira une salle vide à la Comédie Française «  ce n’était que Molière…  ».

Et là, pareillement, ce n’est pas grand-chose. Simplement un pays qui en envahit en partie un autre ; simplement nos alliés les Turcs qui massacrent nos alliés les Kurdes ; simplement nos amis les rebelles syriens dits « modérés » qui s’allient aux Turcs et aux djihadistes pour écraser ceux qui, au prix de très lourdes pertes, ont mené en notre nom la lutte victorieuse contre Daesh ; simplement les Américains et les Russes qui lâchent, de concert, ceux dont ils étaient bien contents qu’ils affrontent, au péril de leur vie, le monstre terroriste.

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