Guy Haarscher: «Il ne faut pas trop attendre du procès de Salah Abdeslam»

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Le procès de la rue du Dries qui doit s’ouvrir ce lundi à Bruxelles est le premier à juger l’un des acteurs directs des attentats terroristes de novembre 2015 à Paris. Logiquement, l’attente qu’il suscite est à la hauteur du fracas qui a secoué la France et la Belgique lorsque, le 13 novembre 2015 puis le 22 mars 2016, des attentats suicide ont frappé leurs capitales. Ajoutez à cela que Salah Abdeslam est, avec « l’homme au chapeau » Mohamed Abrini, le seul terroriste à pouvoir être traduit en justice – et pour cause, les autres s’étant suicidés en même temps qu’ils assassinaient. Guy Haarscher, philosophe et professeur émérite de l’ULB, analyse la fonction sociale d’un tel procès.

Quelle est la fonction sociale d’un procès, a fortiori quand il porte sur une affaire qui a ébranlé la société, comme ce fut le cas avec l’affaire Dutroux ou aujourd’hui avec les attentats ?

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