Cotisations ONSS: les employeurs n’ont pas les 5% promis

Dites « tax shift », et, du côté de la majorité, on vous parlera automatiquement augmentation du revenu disponible net des ménages. Suite au tax shift, le salaire de tous les travailleurs en Belgique augmentera en effet de 1,5 % à 3 % en 2018, ce qui revient à une hausse de salaire de 40 à 45 euros nets par mois. Techniquement parlant, il y a eu pour cela une augmentation des frais professionnels forfaitaires, la suppression du taux d’imposition de 30 % et l’augmentation du plafond de revenus afin de bénéficier de la quotité exemptée majorée. Et pourtant, le tax shift, opération de glissement fiscal opérée par le gouvernement en 2015, qui sortira ses pleins effets l’an prochain, concerne aussi les entreprises. Et cela n’a rien à voir avec la réforme de l’impôt des sociétés (Isoc) qui, en deux étapes, abaissera le taux d’imposition à 25 % d’ici à 2020 (29 % en 2018). Non, le tax shift, c’est aussi une baisse assez drastique des cotisations sociales payées par les entreprises.

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