Salah Abdeslam, le silence comme ultime violence

Au fil des mois, Abdeslam serait devenu extrêmement nerveux, en proie à des troubles obsessionnels.
Au fil des mois, Abdeslam serait devenu extrêmement nerveux, en proie à des troubles obsessionnels.

Regard de bête traquée, barbe clairsemée, négligée et visage bouffi. Sur les clichés pris le jour de sa capture, Salah Abdeslam est méconnaissable. Blessé par balle à jambe, le criminel le plus recherché d’Europe gît sur une civière dans un local d’une petite école primaire de la rue des Quatre Vents, à quelques centaines de mètres de son domicile. De sa bouche s’écoule un filet de sang coagulé.

Disparus l’expression de défiance et le léger rictus que le jeune Molenbeekois à la chevelure gominée affichait sur la photo d’identité qui, après Paris, a circulé en boucle sur toutes les chaînes et tous les sites d’info. C’est que les images illustrant l’époque où il zonait dans son quartier, sortait en boîte avec Brahim et fumait des pétards avec ses potes des Béguines sont rares.

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