Les réfugiés palestiniens se sentent abandonnés au Liban

Le camp Burj el-Barajné, qui était conçu pour accueillir 5.000 personnes sur un kilomètre carré, en abrite aujourd’hui 50.000 – et la moitié sont des Syriens arrivés ces six dernières années, depuis le déclenchement des troubles chez eux. © Reuters.
Le camp Burj el-Barajné, qui était conçu pour accueillir 5.000 personnes sur un kilomètre carré, en abrite aujourd’hui 50.000 – et la moitié sont des Syriens arrivés ces six dernières années, depuis le déclenchement des troubles chez eux. © Reuters. - REUTERS.

Nabira Soudah fait les cent pas dans les couloirs de la clinique de l’Unrwa. Retraitée de l’agence onusienne d’aide aux réfugiés palestiniens, elle ne mâche pas ses mots. « Déjà, nous avons les pires conditions de vie du Liban, personne ne nous regarde… Si les budgets sont encore réduits, qu’est-ce qu’on va faire ? Comment va-t-on se soigner, aller à l’école ? », dit-elle à vive voix.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct