Les attentats du 22 mars au cœur du procès Abdeslam

Le procès de Salah Abdeslam et Soufien Ayari pour la fusillade de Forest s’ouvre lundi 5 février 2018 à Bruxelles.
Le procès de Salah Abdeslam et Soufien Ayari pour la fusillade de Forest s’ouvre lundi 5 février 2018 à Bruxelles. - Photo News / Didier Lebrun & Christophe Licoppe.

Le retour à Bruxelles de Salah Abdeslam, seul survivant des attentats de Paris, pour y répondre devant le tribunal correctionnel de la fusillade de la rue du Dries, est entouré d’un symbolisme qui ne pourrait diluer l’intérêt de ce procès dans ses aspects périphériques. Les mesures de sécurité massives qui l’encadrent peuvent être reçues comme procédant d’une prudence raisonnable. Le « show médiatique » qui est dénoncé outrancièrement, comme c’est l’habitude à la veille de chaque procès consacré à des crimes majeurs, procède légitimement du marquage indélébile des consciences à l’égard des faits exceptionnels auxquels il a prêté son concours. Les retours inévitables sur Molenbeek « la djihadiste » rendent compte d’une réalité à laquelle cette commune a tenté d’opposer une riposte constructive.

Salah Abdeslam et son complice Sofien Ayari, traduits devant un tribunal, c’est d’abord la réponse d’une démocratie à la sauvagerie terroriste.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct