Molenbeek veut tourner la page Abdeslam

A l’exception des jours de marché, la place communale a retrouvé une certaine quiétude. Les préoccupations d'hier, comme le chômage et la pression démographique, sont par contre toujours bien présentes.
A l’exception des jours de marché, la place communale a retrouvé une certaine quiétude. Les préoccupations d'hier, comme le chômage et la pression démographique, sont par contre toujours bien présentes. - Sylvain Piraux.

A l’approche du procès Abdeslam, les caméras étrangères sont de retour dans les alentours de la place communale de Molenbeek. Plus de deux ans après avoir été mise sous les feux des projecteurs en raison des liens établis avec les tueurs de Paris, la commune de 96.000 âmes continue de fasciner, suscitant autant l’attention bienveillante des uns que la méfiance des autres. Aujourd’hui, y parler des attentats, des Abdeslam, du « ménage » promis à l’époque par Jan Jambon, le ministre de l’Intérieur, c’est rouvrir une plaie qui n’a pas encore eu le temps de cicatriser complètement. Le passage des médias a aussi laissé derrière lui son lot de traces indélébiles. Et si tout le monde s’attache à dire que la vie a continué à suivre un cours à peu près normal, certains propos tenus à l’époque sont loin d’être oubliés.

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