Affaire Alexia Daval: l’autre paradoxe du comédien

L’affaire Jonathann Daval illustre comme beaucoup d’autres le propos de Diderot qui, dans «
Le paradoxe du comédien
», démontre que le meilleur acteur est non pas celui qui vit son rôle mais celui qui parvient à s’en distancier.
L’affaire Jonathann Daval illustre comme beaucoup d’autres le propos de Diderot qui, dans « Le paradoxe du comédien », démontre que le meilleur acteur est non pas celui qui vit son rôle mais celui qui parvient à s’en distancier. - photonexs.

Cela se passait il y a quelques décennies. L’assassinat d’un enfant de sept ans enlevé à la sortie de son école à Troyes avait bouleversé la France. Tout le monde se souvenait de cette petite foule qui exigeait la sanction suprême contre l’assassin et, parmi elle, ce jeune homme qui lançait, devant les caméras de télévision : «  le véritable assassin mérite la peine de mort pour s’en être pris à un enfant !  »

Il s’appelait Patrick Henry. Et c’était l’assassin.

Qui ne se souvient également de cet appel bouleversé d’une mère, Cécile Bourgeon, pour qu’on l’aide à retrouver sa fille perdue dans un jardin public, alors que, l’ayant frappée à mort, elle l’aurait enterrée, elle ne se souvient plus où. Tragédie qui se juge cette semaine à Puy-en-Velay.

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