Clint Eastwood rate le train de «15h17»

Pour Clint, l’Américain même médiocre sauve le monde
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Pour Clint, l’Américain même médiocre sauve le monde ! - D.R.

Comment l’un des plus grands cinéastes contemporains vivants a-t-il pu réaliser le film le plus insipide de ce début d’année ? C’est la question qui nous hante après avoir vu The 15:17 to Paris qui est sorti mercredi en France, quinze jours avant la Belgique. Cela nous hante d’autant plus qu’il est question d’héroïsme et de patriotisme comme le défend Eastwood depuis des années dans ses films (et avec brio comme dans Sully). En France, le film n’a pas été montré en amont à la presse. En Belgique, la vision réservée aux journalistes est programmée la veille du 22 février après-midi. Pourtant, l’aventure des trois jeunes Américains qui déjouent une attaque terroriste, le 21 août 2015, dans le Thalys Amsterdam-Paris, est très attendue. D’autant que Clint Eastwood a choisi les vrais protagonistes pour rejouer leur propre rôle. La stratégie du « secret » est souvent mauvais signe…

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