Tendre l’oreille

Tendre l’oreille

En arrivant à Evere, je n’attendais pas grand chose de cette commune ni chaude ni froide, qu’en tant que Bruxellois, on ne fait souvent que traverser. Je ne savais pas quoi y chercher, encore moins ce que j’allais y trouver. N’y voyez pas de confort : partir sans aucune idée, c’est l’angoisse du journaliste.

A Evere, ce que j’ai vu, ce sont des ponts. Pas encore en béton armé, mais la structure y est. Comme entre Fernand et Kadima, l’un jurant que les jeunes ne font plus d’efforts tandis que l’autre assure mettre toute son énergie à trouver du travail, que le monde a changé. Au final, le dialogue est là, tout près.

Utilisons des mots à la mode : c’est du multiculturel, de l’intergénérationnel. Il suffit d’ouvrir grand les yeux et de tendre l’oreille. Et ça ne doit pas être l’apanage de « Noir Jaunes Blues et après ? » Encore moins celui des journalistes.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct