Quand Churchill et Kay Graham entraient en dissidence

En entrant en dissidence face à des gens prétendument raisonnables, Winston Churchill a assumé, selon les termes de l’historien John Diggins, «
l’intégrité de sa conscience privée
».
En entrant en dissidence face à des gens prétendument raisonnables, Winston Churchill a assumé, selon les termes de l’historien John Diggins, « l’intégrité de sa conscience privée ». - D. R.

N ous nous battrons sur les plages, nous nous battrons sur les terrains de débarquement, nous nous battrons dans les champs et dans les rues, nous nous battrons dans les collines  ». Nous sommes le 4 juin 1940, pendant ces «heures sombres» où l’Angleterre est seule face à l’Allemagne nazie. Le Premier ministre conservateur Winston Churchill harangue la chambre des Communes. Malgré la Bliztkrieg, malgré la reddition de la Belgique et la capitulation de la France, le Vieux Lion fait face. Il ponctue son discours d’un têtu «  Nous ne nous rendrons jamais  ». La salle explose sous les vivats. Et l’histoire de la Seconde Guerre mondiale prend un autre cours.

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