«Cash for Car»: pourquoi le Belge n’est pas prêt à lâcher sa voiture de société

Le nombre de ménages potentiellement intéressés est à ce point faible que le taux de croissance des voitures sur un an annihile tout effet positif de la mesure d’allocation de mobilité.
Le nombre de ménages potentiellement intéressés est à ce point faible que le taux de croissance des voitures sur un an annihile tout effet positif de la mesure d’allocation de mobilité. - Photo News

Ce mardi, en commission « Finances et budget », les discussions sur l’allocation de mobilité, du nom de ce système sur lequel le gouvernement s’est accordé en 2017 pour mettre progressivement fin à la voiture de société (aussi baptisé « cash for car », de l’argent contre la voiture), se poursuivront, avec vote probable à la clé. Les débats seront sans doute houleux, tant le système proposé pose question(s). Et pas seulement à l’opposition.

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