Elections en Italie: le discours anti-migrants progresse en Europe

Matteo Salvini a vitupéré «
l’invasion
» de son pays.
Matteo Salvini a vitupéré « l’invasion » de son pays. - Daniel Dal Zennaro/EPA.

L’échec de Geert Widers et de Marine Le Pen aux portes du pouvoir aux Pays-Bas et en France, en mars et avril 2017, la perte de crédit du Ukip de Nigel Farage en Grande-Bretagne, ou l’échec du leader d’extrême droite Norbert Höfert aux présidentielles autrichiennes d’octobre ont pu faire croire à certains que le pic de crue populiste en Europe était passé. Les élections italiennes sont venues doucher ces optimismes.

Quel est le plus petit dénominateur commun entre le cartel formé par Forza Italia, de Silvio Berlusconi, la Ligue, de Matteo Salvini et le petit parti Fratelli d’Italia (37 % des voix à eux trois dimanche, devant Le Mouvement 5 étoiles, 32 %) et les formations européennes précitées ? L’europhobie. Une certaine posture « anti-système ». Et un discours anti-immigration totalement décomplexé.

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