Des perspectives moins alléchantes

Et à l’avenir ? La situation risque d’être un brin plus tendue. «  La fiscalité un peu moins favorable aux emprunteurs dans les trois Régions a été jusqu’ici largement compensée par la faiblesse des taux d’intérêt, explique Julien Manceaux (ING). C’est pour cette raison que l’on atteint un record de 19,5 milliards d’euros de volume d’achat (via les crédits hypothécaires) en 2017 et que les transactions ont été (très) nombreuses depuis 2014. Mais je ne suis pas sûr qu’un tel rythme puisse se maintenir si les taux remontent entre 2 et 3,5 %, comme on l’attend l’année prochaine. Le marché a surtout été porté par les investisseurs, moins, par les primo-accédants, de sorte qu’une hausse des taux aura évidemment un impact  ». C’est ce que craint du reste aussi la BNB, elle qui s’est inquiétée l’an dernier (comme le FMI) de possibles excès sur le marché du crédit. « 

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