Syrie: dans la Ghouta, après les bombes, le gaz de chlore

Dans au moins deux agglomérations de la Ghouta, plusieurs dizaines de personnes ont souffert jeudi de difficultés respiratoires.
Dans au moins deux agglomérations de la Ghouta, plusieurs dizaines de personnes ont souffert jeudi de difficultés respiratoires. - AFP.

Un déluge de feu. Jour et nuit. L’enfer sur terre. Le calvaire des habitants de la zone rebelle dite « la Ghouta » (l’oasis) orientale située à un jet de pierre de Damas continue. le chiffre des mille morts en trois semaines n’est plus loin. Le cessez-le-feu exigé à l’unanimité par le Conseil de sécurité des Nations unies il y a une dizaine de jours n’aura jamais été qu’un vœu pieux. Il fait déjà partie de ces gesticulations diplomatiques qui jettent pour longtemps le discrédit le plus total sur l’institution aux ambitions mondiales. L’ambassadeur français auprès de l’instance suprême de l’ONU, François Delattre, ne s’y est pas trompé qui a lancé un avertissement solennel qui en fit frissonner plus d’un : « Prenons garde que la tragédie syrienne ne soit pas aussi le tombeau des Nations unies ! »…

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