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Il y a dix ans dans Le Soir: «Fortis paie cher le subprime»

Jean-Paul Votron n’avait pas que des bonnes nouvelles à annoncer vendredi. Mais il a insisté sur les chiffres indiquant que Fortis regarde plus loin. Exemple
: Fortis a procédé l’an dernier à plus de 5.000 engagements net. © rudolf marton.
Jean-Paul Votron n’avait pas que des bonnes nouvelles à annoncer vendredi. Mais il a insisté sur les chiffres indiquant que Fortis regarde plus loin. Exemple : Fortis a procédé l’an dernier à plus de 5.000 engagements net. © rudolf marton.

(article paru dans Le Soir le 8 mars 2008 pas d’article date le 9 mars)

Ah !, si le subprime n’était pas passé par là… Ce vendredi, Jean-Paul Votron et son comité de direction ont annoncé un recul de 8 % du bénéfice net annuel, un cheveu sous les 4 milliards (contre 4,35 milliards en 2006). Non compte tenu de la vente des parts de Fortis dans la coentreprise espagnole de bancassurance CaiFor qui a généré une rentrée unique de 987 millions, la baisse du bénéfice atteint 30 % à 3 milliards.

La raison de ces contre-performances est à chercher du côté du « subprime ». Ce marché hypothécaire voué aux clients américains à risques n’est plus que l’ombre de lui-même depuis que les défauts de paiement se multiplient et que le marché redécouvre douloureusement ce risque crédit.

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