Happy end Dans l’excellence

<span>Happy end</span> Dans l’excellence

« J’ai fait un film sur notre incapacité de compassion », nous a confié Michael Haneke. Ce portrait d’une famille bourgeoise occidentale lui permet d’exprimer « une certaine amertume devant le monde tel qu’il est, mais quand on se regarde soi-même aussi ».

Pour composer sa famille, il retrouve Isabelle Huppert, Jean-Louis Trintignant et révèle la jeune Mouscronoise Fantine Harduin. Le tout est éprouvant et brillant. Le miroir tendu est d’un réalisme glaçant. C’est voulu ainsi.

Haneke n’a jamais été un cinéaste « aimable ». Happy end le confirme dans l’excellence.

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