120 battements par minute Un superbe et bouleversant objet cinématographique

<span>120 battements par minute</span> Un superbe et bouleversant objet cinématographique

Palme de cœur du Festival de Cannes 2017. Film français que les Césars 2018 n’ont pas oublié.

D’emblée, on est envahi par le groupe de jeunes militants (en tête le jeune Nahuel Perez Biscayart), pour la plupart séropositifs. Et ils ne nous lâcheront plus. Ils discutent, ils dansent, ils scandent «des pilules pour qu’on s’encule» et lancent des poches de faux sang sur les dirigeants de laboratoires pharmaceutiques. Nous sommes au début des années 90 et le sida tue depuis dix ans.

Robin Campillo, ancien d’Act-up, s’est servi de ses propres souvenirs pour nourrir son film et en faire un superbe et bouleversant objet cinématographique.

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