Jérôme Colin, entré sans frapper

Jérôme Colin face aux affres de l’adolescence.
Jérôme Colin face aux affres de l’adolescence. - Thierry Du Bois.

Anaïs Nin à qui on demandait « Pourquoi écrit-on ? », avait apporté cette réponse en 1954 : «  Je crois que l’on écrit parce que l’on doit se créer un monde dans lequel on puisse vivre.  » Dans son second roman (après Éviter les péages  en 2015), Jérôme Colin cadenasse son personnage principal dans les toilettes, son refuge, où il consulte à loisir des fardes qui compulse des dépliants de voyage, manière d’échapper pour de bon à la pesanteur du quotidien, avec d’un côté un fils aîné en pleine adolescence, de l’autre son couple en crise, sexuelle notamment. Autour de ce noyau familial se répand le chaos contemporain, à Paris, puis à Bruxelles, un 22 mars.

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