Le succès des «courses à obstacles»

Le succès des «courses à obstacles»
Jonas Roosens.

Trois heures pour parcourir 13 km et franchir 25 obstacles en rampant dans la boue, en sautant des haies, en glissant sous des fils barbelés… Le parcours du combattant ? Non : une « course à obstacles ». Depuis quelques années, ces courses proches de l’entraînement militaire se sont popularisées chez nous. Très connues aux États-Unis ou en Angleterre d’où elles sont originaires, elles sont toutes fondées sur le même principe : se dépasser, mais s’amuser avant tout, comme le revendique le guide de la course «  Air Games  » présentée ce mercredi au château d’Hélécine.

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