A Arlon, la schizophrénie du frontalier

A Arlon, la schizophrénie du frontalier

J’avais d’Arlon cette image de ville étape, du dernier stop avant le passage au Grand-Duché. Avant cette immersion, je n’avais jamais mis un pied au-delà du parvis de la gare. Cette semaine auprès des Arlonais aura permis d’ouvrir mes yeux de Française expatriée à Bruxelles : la Belgique est plus vaste qu’elle n’y paraît (il n’est jamais trop tard pour s’en rendre compte) et Arlon… incarne un peu le bout du monde (à l’échelle de la Belgique, cela va s’en dire).

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